Francine John, Conseillère nationale, les Verts

 
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Articles de presse

La gauche derrière la candidate verte

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Conseil d'Etat

12/12/2009   / bwe

«Nous voulons faire barrage à l'UDC avec le soutien de la gauche!», lance Francine John-Calame, conseillère nationale verte et candidate à l'élection complémentaire au Conseil des Etats le 17 janvier. Celle-ci désignera le successeur du conseiller fédéral PLR Didier Burkhalter. «Nous devons occuper les sièges vides. Je ne suis pas pour une politique de la peur. Elle est mauvaise conseillère. Il faut changer l'état d'esprit de la population. Faire valoir les valeurs qui sont les nôtres. Je fais de la politique pour défendre les miennes.»

Défense des chômeurs, ouverture, solidarité, paix et justice sociale, protection du climat...

La candidate verte s'est présentée hier au café de l'Aubier, à Neuchâtel, entourée de la gauche plurielle neuchâteloise: Eric Flury, président du PSN, Anne Gruaz de Solidarités, Laura Perret, présidente des femmes socialistes, Veronika Pantillon, cheffe de file des verts, Denis de la Reussille, président du POP.

«Francine John-Calame est une femme, une femme de gauche et une femme compétente et expérimentée qui défend des thèmes qui nous sont chers», a insisté Laura Perret. Avant de rappeler que les femmes n'étaient que 9 sur 44 au Conseil des Etats et qu'on ne comptait que 25% de femmes sous la Coupole fédérale.

«Francine John-Calame sera la plus à même de travailler rapidement et efficacement pour défendre le canton. Elle connaît les rouages de la Confédération et elle a ses réseaux sous la Coupole», a argumenté Veronika Pantillon.

Francine John-Calame a ½uvré au sein de la Fédération romande des consommateurs (FRC) et de l'Association pour la défense des chômeurs.

Denis de la Reussille estime que l'on va vers un «durcissement des positions politiques. C'est inimaginable ce qui s'est passé avec la loi sur le chômage au Parlement! Il faut que la population ait un véritable choix. Francine John-Calame a un parcours politique qui parle pour elle. C'est une candidature
logique.» Pour Eric Flury, «c'est la seule femme et la seule avec une expérience fédérale. C'est la candidate la plus crédible!»

Si les Neuchâtelois préfèrent Francine John-Calame au PLR Raphaël Comte et à l'UDC Pierre Hainard en janvier, le député écologiste Jean-Carlo Pedroli prendra sa place au Conseil national où elle siège depuis plus de quatre ans. «Mon seul regret serait de devoir quitter la délégation suisse au Conseil de l'Europe à Strasbourg!», glisse la médiatrice familiale de formation qui participera au sommet de Copenhague sur le climat. /bwe

Francine John-Calame

 

Les partis de gauche unis derrière la candidature de Francine John-Calame

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SUCCESSION DE DIDIER BURKHALTER

Les partis de gauche unis derrière la candidature de Francine John-Calame

11/12/2009   / jbe

Francine John-Calame

FRANCINE JOHN-CALAME Les partis de gauche ont présenté leur soutien à la candidate écologiste cet après-midi. (Archives David Marchon)

Le Parti socialiste, Solidarités, le POP et les Verts apportent leur soutien à la candidature de Francine John-Calame pour l'élection complémentaire au Conseil des Etats. Ils l'ont annoncé cet après-midi en conférence de presse.

Selon la gauche neuchâteloise, l'actuelle conseillère nationale «a la fibre écologique, sociale et économique que les partis de gauche souhaitent voir plus fortement représentée au Conseil des Etats.»

Quatre autres candidats briguent le siège de Didier Burkhalter à la Chambre des cantons: Raphaël Comte (PLR), Pierre Hainard (UDC), Roger Favre («Prosper et Archibald») et Edy Zahnd («liste de tous les citoyens neuchâtelois»). Le premier tour de l'élection se déroule le 17 janvier. /comm-jbe

 

A Francine John-Calame

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12/12/2009   / PROPOS RECUEILLIS PAR CLAUDE GRIMM 

Vous dites vous présenter au Conseil des Etats pour contrer l'UDC.

Personnellement, que retirez-vous de cette candidature? A titre personnel, j'ai plus à perdre qu'à gagner à aller aux Etats. J'avais déjà repris le siège de Fernand Cuche au cours de la dernière législature et maintenant que j'ai réussi à me faire une place, il faudra recommencer, et peut-être seulement pour deux ans. Je fais partie de la commission de politique extérieure et je siège au Conseil de l'Europe, où nous sommes seulement douze parlementaires suisses et où je me plais beaucoup. Si je suis élue, je devrais me retirer, les quatre sièges dédiés aux Etats étant déjà occupés. Si je passe aux Etats, ce sera un nouveau mandat. Je devrai donc me contenter des commissions qui restent, surtout en cours de législature. J'en aurai aussi davantage qu'au National. Mais par principe, je fais toujours passer les intérêts collectifs avant les miens. Il est impératif de combattre l'UDC, ce qui s'est passé le 29 novembre est grave et me fait peur. C'est pour cela que j'y vais. Et je m'engagerai pleinement.

Pourquoi vous engagez-vous, plutôt pour des valeurs?

Si j'avais voulu faire carrière, je ne me serais pas inscrite chez les Verts car à l'époque c'était un petit parti. J'avais envie de m'engager pour défendre les valeurs qui me sont chères. Pour moi, il est impensable de tenir de beaux discours, puis de dire «faites comme je dis pas comme je fais». Ce qui m'importe, c'est de résoudre les problèmes des gens. Je me suis par exemple engagée pour modifier la loi sur les poursuites et pour permettre aux familles endettées de s'en sortir. Mais comme je suis une femme romande de gauche, je cumule trois désavantages. Je me suis donc adressée à une personne de droite qui va défendre mon idée. Mon but est que l'on trouve des solutions, pas que j'en retire une gloriole personnelle.

Quelles sont ces valeurs pour lesquelles vous vous engagez?

La solidarité, l'ouverture, le domaine social et l'environnement. De par mon parcours professionnel, j'ai pu m'engager dans plusieurs de ces domaines. En tant qu'animatrice de l'Association de défense des chômeurs de La Chaux-de-Fonds, à la Fédération romande des consommateurs, ou encore en tant que présidente de l'Association des mamans de jour des Montagnes neuchâteloises, mon objectif a toujours été de faire cohabiter des valeurs sociales, de défense de l'environnement et de solidarité, notamment avec les pays en développement. PROPOS RECUEILLIS PAR CGM»)
   

Quel partage de frais pour les frontaliers chômeurs ?

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Quel partage de frais pour les frontaliers chômeurs ?

03/12/2009   / François Nussbaum

A l'«heure des questions» du Conseil national, Francine John-Calame (Verts /NE) voulait savoir quel partage des frais (par exemple entre la Suisse et la France) était prévu pour les frontaliers tombant au chômage. Son idée était que, si la négociation entamée à ce sujet se révélait favorable à la Suisse, l'assurance chômage pouvait être révisée de manière plus sociale que ce n'est le cas.

La réponse du Conseil fédéral ne lui a guère permis d'aller plus loin. La Suisse et l'UE négocient effectivement la reprise d'une directive européenne, car la première phase d'application de l'accord de libre circulation (sept ans) s'est achevée fin mai 2009. Selon cette directive, le pays d'emploi rembourse au pays de résidence les trois premiers mois d'indemnités de chômage d'un frontalier.

Combien en coûtera-t-il à la Suisse? Difficile à dire, note le Conseil fédéral: tout dépend de la conjoncture et du marché du travail. Ce qui est sûr, c'est que le nouveau régime sera plus favorable que celui de la période 2002-2009, durant laquelle la Suisse a rétrocédé aux pays de résidence la totalité des cotisations payées par les frontaliers. C'est-à-dire des sommes considérables.

La France, par exemple, aimerait bien revenir au régime précédent. Pour la Suisse, pas question. Surtout que cette rétrocession était basée sur de vieux accords avec les pays voisins, en dérogation de l'accord de libre circulation qui ne prévoit aucun remboursement réciproque (ni cotisations, ni prestations). C'est d'ailleurs ce régime-là qui prévaut, transitoirement, depuis juin 2009.

Francine John-Calame voulait savoir, par exemple, si la France avait fait des réserves entre 2002 et 2009, les cotisations rétrocédées étant probablement plus élevées que les prestations françaises versées aux frontaliers chômeurs. Auquel cas, la Suisse aurait pu négocier une solution inférieure aux trois mois prévus dans le nouveau régime. Mais la France ne dira rien. La Suisse non plus: secret de négociation. /fnu

 

Le Parti socialiste mise sur Neuchâtel (Canton de Neuchâtel)

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Le Parti socialiste mise sur Neuchâtel (Canton de Neuchâtel)
08/09/2007

«Le canton de Neuchâtel est le meilleur canton. C'est celui qui vote le plus souvent et le plus massivement selon les recommandations du Parti socialiste.» Dans le décor plutôt bourgeois de l'hôtel DuPeyrou, à Neuchâtel, Hans-Jürg Fehr s'est montré élogieux envers le canton qui accueille en cette fin de semaine le groupe socialiste aux Chambres fédérales. Confiant aussi dans la capacité de ses camarades neuchâtelois: selon lui, ils peuvent à tout le moins conserver les acquis du PS, deux sièges au National et deux aux Etats.

Lire la suite : Le Parti socialiste mise sur Neuchâtel (Canton de Neuchâtel)

   

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