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Francine John

Posted by September 21, 2016

Francine John, âgée de 55 ans, est l’aînée d’une fratrie de huit frère et soeurs. Elle est l’épouse de Claude, éducateur spécialisé retraité depuis peu.

Les époux John, dont les deux enfants sont étudiants, se sont établis au Cerneux-Péquignot il y a peu (commune voisine de La Brévine bien connue sous sa dénomination de «Sibérie de la Suisse»). Ils se sont installés dans l’ancienne ferme familiale, magnifique bâtisse dont l’immense toit orienté est-ouest est si caractéristique des bâtiments agricoles des montagnes neuchâteloises construits au XVIIIe siècle. Le bâtiment comporte plusieurs logements dont celui de Francine et Claude, largement aménagé par leurs soins en mariant avec beaucoup de goût matériaux et techniques modernes (chauffage au bois et solaire, notamment), avec des éléments anciens originaux ou parfois récupérés. La nouvelle conseillère nationale y a consacré une large partie de ses loisirs durant près de deux ans, appréciant plus particulièrement les travaux dont le bois est la matière première (local ou FSC, bien sûr !). Francine s’est rendue populaire à La Chaux-de-Fonds, notamment au travers de ses intenses activités, tant à la FRC (Fédération romande des consommateurs) dont elle a tenu le bureau «Consommateur informations», qu’au sein du groupe local de l’ATE (Association transports et environnement). Elle a été élue au Grand Conseil en 1993, puis au législatif de sa ville en 1996 dont elle a démissionné après un an à la suite de sa réélection au Grand Conseil en 1997. La députée a quitté le Grand Conseil durant sa troisième législature à ce niveau en 2002, afin de pouvoir pleinement se consacrer à sa formation de médiatrice familiale.

Mais la politique, qui la passionne, l’a rapidement rappelée, puisque qu’après les élections communales de 2004, elle s’est vue attribuer un siège à l’exécutif du Cerneux-Péquignot, elle devenait ainsi la seconde élue des Verts dans le canton à occuper un poste dans un Conseil communal. Elle est en charge du dicastère de l’instruction publique, des affaires sociales, de la santé et de la gestion des déchets. Elle souhaite conserver ce poste, en parallèle à celui de conseillère nationale, car plusieurs dossiers lui tiennent particulièrement à coeur, notamment celui de l’accueil parascolaire des enfants, pour lequel une solution régionale est recherchée. Après avoir occupé divers emplois et consacré le temps nécessaire à ses enfants, sa carrière professionnelle l’a conduite à l’Association pour la Défense des Chômeurs de La Chaux-de-Fonds (ADC) dont elle assura la charge d’animatrice permanente jusqu’au mois dernier. Cette association s’est fait connaître au niveau national en lançant, dans un premier temps seule, soutenue en fin de parcours par Solidarités Genève entre autres, le référendum facultatif contre l’Arrêté fédéral du 13 décembre 1996 sur le financement de l’assurance-chômage. Le succès des référendaires, l’un des rares dans l’histoire du pays, acquis lors de la votation populaire du 18 septembre 1997, a créé une grande surprise dans le monde politique et les médias suisses, d’autant que le parlement avait largement accepté cette proposition du Conseil fédéral par 105 voix contre 65; rappelons brièvement que le projet visait à réduire les coûts à charge de la Confédération (déjà!) en réduisant notamment les indemnités journalières des chômeuses et chômeurs. Au Conseil national, membre de la Commission de politique extérieure, les sujets ne manqueront pas, pour lesquels sa formation récemment achevée de médiatrice familiale ainsi que sa personnalité empreinte de pacifisme seront des atouts. Les assurances sociales figurent parmi ses domaines de prédilection; elle va notamment se pencher sur plusieurs aspects qui sont souvent sources de situations inacceptables pour l’humaniste qu’elle est. C’est donc une personnalité attachante qui ne manquera pas de se faire connaître grâce aux solutions pragmatiques qu’elle proposera.

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Comme il l’a déjà fait savoir par le passé (IP 04.3387), le Conseil fédéral est convaincu que la protection des droits de la propriété intellectuelle, au même titre que d’autres facteurs, est importante pour la prospérité et le progrès de la société. Elle contribue à faire naître et prospérer les entreprises, tout en favorisant le développement des branches de production à forte valeur ajoutée, aspects importants non seulement pour la Suisse, mais aussi pour les pays en développement. Qui plus est, une protection appropriée de la propriété intellectuelle est un important facteur d’une place économique voulant attirer des investissements étrangers directs qui jouent un rôle important pour le développement économique.
Le Conseil fédéral répond comme suit aux différentes questions.
Les accords de libre-échange conclus par l’AELE ne prolongent non plus la durée de protection minimale de vingt ans des brevets prévue par l’accord ADPIC. L’instrument des certificats de protection complémentaires n’est proposé que pour des cas particuliers et limités où la période entre l’inscription du brevet et la mise sur le marché des médicaments et des produits phytosanitaires, y compris les procédures officielles d’autorisation, subirait des retards réduisant la durée d’utilisation du brevet à moins de quinze ans. En tous les cas, dans l’approche AELE, la durée effective de la protection combinée du brevet et du certificat complémentaire de protection est au maximum de quinze ans.
Les deux instruments contribuent à maintenir l’incitation à investir dans la recherche et le développement et à mettre sur le marché des nouveaux médicaments, y compris dans les pays auxquels se réfère l’interpellation, contribuant ainsi de manière importante à l’approvisionnement durable de ces marchés avec des médicaments qui sont plus efficaces. En même temps, les effets de ces mesures sur les coûts et la disponibilité des produits sont raisonnables.
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ARMES DE SERVICE Pour les auteurs de l’initiative, les armes de service devraient rester dans les arsenaux. De plus, d’autres armes jugées dangereuses, comme les fusils à pompe, seraient purement et simplement interdites. (keystone)

En fait, la loi sur les armes de 1999 vient d’être révisée. Avec des dispositions plus sévères sur les armes très dangereuses (lance-roquettes), les imitations d’armes utilisées par les braqueurs. Mais une minorité du Parlement a vainement tenté d’introduire d’autres éléments. Un comité s’est donc formé pour réclamer ce complément par voie d’initiative populaire.

Pour la conseillère nationale Chantal Galladé (PS/ZH), davantage de sécurité est devenu une nécessité. Le criminologue Martin Killias a calculé qu’en Suisse, chaque année, 300 personnes sont tuées par une balle d’arme militaire, qu’il s’agisse de crimes, de suicides ou d’accidents. Or, il y a un lien démontré entre, par exemple, le taux de suicides et l’accès aux armes à feu. Sa collègue Géraldine Savary (PS/VD) précise que, sur les 3,2 millions d’armes répertoriées dans les ménages helvétiques, moins de 20% sont des armes de chasse ou de sport. Les autres sont des armes d’ordonnance, dont 250 000 utilisées pour la défense nationale. «Il reste donc 1,4 million d’armes militaires modernes, sans utilité, qui dorment dans des caves», dit-elle.

Elle rappelle deux drames avec utilisation d’armes militaires: la tuerie du Grand Conseil de Zoug en 2001 (14 morts) et l’assassinat de la skieuse Corinne Rey-Bellet l’an dernier. Deux situations où une personne perd momentanément la raison et dispose d’armes à feu. Francine John (Verts/NE) y ajoute le drame qui a fait deux morts, mi-août à Montmollin.

L’initiative propose donc que l’achat ou la possession d’une arme réponde à un besoin et nécessite certaines capacités. Les armes d’ordonnance, hors service et à la fin des obligations militaires, retournent dans les arsenaux. Une catégorie supplémentaire, jugée particulièrement dangereuse, serait interdite, comme les armes à feu automatiques et les fusils à pompe.

Enfin, l’initiative veut assurer la traçabilité des armes à feu. Il s’agirait, au moins dans un premier temps, de pouvoir mettre en réseau les registres d’armes tenus par les cantons et par l’armée. En fait, un registre national, comme celui qu’avait proposé Ruth Metzler mais que son successeur, Christoph Blocher, est parvenu à biffer du projet de révision de la loi. / FNU

 

Peut-on parler de morale en faisant allusion à la politique ou aux hommes politiques ? Voilà une question à laquelle chacun aura une réponse différente.

John Fitzgerald Kennedy, Bill Clinton, François Mitterrand, Silvio Berlusconi, quel est le dénominateur commun entre tous ses hommes ? Il est unique : ils trompaient leurs épouses. Georges Bush, Tony Blair, Nicolas Sarkozy, quel est le dénominateur commun de ceux-ci ? Ils mentaient éhontément au monde et à leurs électeurs. Cela ne signifie pas qu’ils ne trompaient pas parallèlement leurs épouses (les faits de Sex Zürich ou Paris sont nombreux), ou que les premiers ne mentent pas grossièrement. Cela ne signifie même pas qu’ils sont les seuls hommes politiques à le faire. Ces exemples montrent juste à quel point ceux qui prônent la vertu peuvent être corrompus.

Peut-on être honnête en politique ?

Avant d’en arriver à la politique elle-même, on gagnerait à jeter un coup d’œil à la vie privée des hommes politiques. Officiellement, ils sont censés représenter les hautes valeurs de la société. Ils ont des familles “idéales” qui sont censées servir de modèles au reste. Hélas, le monde de la politique ressemble à celui de la musique. Le pouvoir amène une sensation d’impunité parce que tout le monde autour essaie veut servir. Alors pourquoi ne pas se faire plaisir et profiter des avantages qu’on obtient. Pourquoi fermer les yeux devant une magnifique créature qui ne s’oppose pas au Sex Zürich divertissement.

Faut-il en conclure qu’honnêteté et politique ne vont pas de pair ? Difficile d’avoir une réponse tranchée. De nos jours, la logique veut qu’on puisse faire de la politique et être honnête. Mais qu’est-ce que la politique ? C’est l’art du compromis, c’est la faculté de savoir prendre le bon parti au bon moment, c’est aussi l’art de se servir des faiblesses de l’autre pour se renforcer soi-même. Certains se hâteront de dire qu’il est possible de le faire sans pour autant trahir ses principes. Ce n’est pas faux. Mais une fois de plus une question s’impose ? Qu’entend t-on par “principes” en politique ?

La politique ou l’art d’être hypocrite

Combien de fois des promesses électorales ont été bafouées et ignorées ? Parlant justement d’élections et de campagnes électorales, avez-vous déjà remarqué que tous les secrets de la scène du Sex Zürich de https://www.and6.com/ et autres scandales sexuels n’apparaissent en masse que durant cette période. C’est à croire que tout le monde ignorait ces informations avant ou que personne ne s’en était rendu compte.

On peut se souvenir en guise d’exemple de Sarah Pallin. Non il ne s’agissait pas de la scène du Sex Zürich, mais de ses propres frasques sexuelles. On ne saurait oublier Donald Trump lors de cette campagne. Non, il n’a pas trompé son épouse actuelle.  Mais celle-ci, pour son malheur, avait fait quelques photos nues au début de sa carrière. Les opposants de son époux avaient-ils le droit de faire ressortir ses photos ? Si la morale existait en politique, certainement pas. Cependant, les intérêts en jeu sont tellement importants que tous les moyens sont bons pour réussir.